Ah ben dis donc, elle n’est pas piquée des hannetons cette boucle dans la grande banlieue toulousaine !

Il faudra avoir bien digéré le cassoulet de la veille. Avec ses bosses à gogo et ses virages, y’a de quoi se faire chauffer les mollets.

Attention les yeux : les cinquante derniers kilomètres, c’est open bar niveau scénarios. Tout est possible, sauf la sieste.

Mais quoi qu’il se trame dans les échappées ou le pelotons, un truc est sûr : la côte de Pech David va faire du tri. Avec ses sacrés coups de cul à 20 %, elle va calmer les rigolos.

Là-haut, il restera à peine huit bornes jusqu’à la ligne… Autant dire que si t’es pas un sprinteur avec un peu de coffre en montée – un bon puncheur qui enquille bien les sprints – tu peux plier les gaules. L’explication finale, elle se fera entre costauds, pas entre flûtistes.