Faut pas rêver les gars, le plat parfait, c’est comme le pinard sans sulfites : ça existe que dans les rêves. En traînant ses boyaux sur les routes du Vaucluse et de la Drôme, tu risques pas de trouver une étape pépère pour aller faire la sieste. Par contre, c’est le moment ou jamais pour les sprinteurs de sortir les grosses cuisses.

Mais attention, hein ! Si Éole décide de venir mettre son grain de sel, avec un bon coup de bordure, là ça va plus être la même limonade ! Dans les 50 derniers kilomètres, ça va tourner à la foire d’empoigne, entre changement de direction et coups de stress. Bref, y’aura du grabuge et p’t’être même quelques leaders qui finiront au fond du peloton.