Au réveil, les coureurs et les directeurs sportifs se reconvertissent en grenouilles de météo sur ce type d’étape. Ce matin-là, ça renifle le vent comme un charcutier renifle un bon saucisson.

Pas de panique à Isbergues, on ne va pas y perdre pieds, mais après la côte de Cassel, attention les mirettes : les 35 derniers kilomètres sont plein fer face au vent.

Alors, ça va souffler ou pas ? Et d’où que ça vient ce foutu zéphyr ? On ne sait pas encore si ça va virer à la foire aux bordures ou si tout le monde va se pointer en rang d’oignons pour un sprint à Dunkerque.

Sortez les cirés et les k-way, ça va peut-être souffler !