Une étape taillée pour les gros mollets, pas pour les grimpeurs !
Aujourd’hui, c’est la vraie étape des routiers-puncheurs. On quitte la Bretagne (avec une petite larme à l’œil et un kouign-amann dans la poche) pour filer vers la Mayenne, pépouze, sur des routes bien planquées du vent — du moins si Éole décide de faire la sieste.
Les équipes de sprinteurs ont sorti les gros bras et vont cadenasser la course. Tout le monde pense à un bon vieux sprint massif, à l’ancienne, avec les oreillettes qui hurlent “Allez, mon gars !” à tout-va.
Mais attention, hein ! Pas question de faire du tricot jusqu’à la ligne : le dernier kilomètre, c’est pas une autoroute. C’est un faux plat montant, le genre de truc qui fait grimacer les cuisses et qui éjecte les sprinteurs les plus lourds. Faudra des cannes, du cœur, et du gros braquet.


