Les formations qui misent tout sur un gros sprint final peuvent dormir sur leurs deux oreilles : y’a pas de doutes, le parcours reste aussi plat qu’une planche à repasser.

Faut quand même rester sur ses gardes à la fin, parce qu’avec les virages en mode zigzag, y’en a toujours un pour tenter la filouterie. Mais bon, avec une arrivée sur la mythique « avenue Cavendish », c’est clair : ça va frotter sec entre les pur-sangs de la dernière ligne droite. Préparez les casques et les embardées de guidon, ça sent le sprint massif à plein nez!