Piou piou, Piou piou, Orcières-merlette tu l’as ??? Bref…
On arrive à ce moment du Tour où tout le monde commence à faire les comptes avec la tête d’un banquier de chez Rothschild (👋🏼 Ronan). Le podium final ? Pas forcément verrouillé. Il reste peut-être encore une ou deux places à gratter, un coup de Trafalgar à tenter, un favori à faire exploser.
C’est l’heure pour les grimpeurs de seconde main d’aller chercher cette victoire qui leur tourne autour depuis le départ du Tour. Celui qui a déjà fini deuxième trois fois, celui qui s’est fait reprendre à deux kilomètres de l’arrivée, celui qui a attaqué trop tôt ou trop tard.
Direction Orcières-Merlette, donc. Et là, on n’est pas sur une arrivée pour sprinteur qui rêve d’un faux plat descendant. On monte. On grimpe. On va chercher les aiglons, les vrais, ceux qui aiment quand l’air se raréfie et que les cuisses des autres commencent à chauffer.
Une explication entre aiglons, oui. Pas forcément entre les grands patrons du général, qui peuvent encore se regarder en chiens de faïence en pensant au podium final. Mais entre les grimpeurs libérés, les revanchards, les chasseurs d’étape, ceux qui n’ont plus besoin de calculer à la seconde près et peuvent enfin courir avec le panache.
En résumé : le podium n’est peut-être pas encore plié, mais les battus du général, eux, ont déjà compris leur mission. Plus question de subir. Il faut attaquer, tenter, secouer le cocotier, et aller chercher la gloire à Orcières-Merlette.
