Et bien voilà les copains, on arrive au dernier acte. Paris, les Champs-Élysées … Sauf que depuis quelque temps, les organisateurs ont décidé que la balade de fin de Tour et son sprint final, c’était Has Been.
T’as voulu voir Paris et on a vue… La rue Lepic!
On l’a découverte en mode grand spectacle pendant les Jeux Olympiques 2024. Et là, tout le monde a compris que cette petite montée de Montmartre, avec son décor de carte postale et ses pavés qui font trembler les chicots, pouvait mettre un sacré bazar dans une course. C’est beau, c’est parisien, c’est romantique… mais pour les coureurs, c’est un sacrée bordel.
En 2025, on l’a revue sur le Tour, et pas pour faire semblant. Ça a déclenché un vrai combat de chefs. On était sur une mini-classique.
Et cette fois, rebelote : trois passages sur la Butte Montmartre. Trois fois la rue Lepic. Trois fois le Sacré-Cœur qui regarde les coureurs se mettre minables.
Mais attention, cette année, il y a une nuance. La ligne d’arrivée sur les Champs-Élysées sera située à quinze kilomètres du Sacré-Cœur. Et quinze kilomètres, dans le vélo, c’est à la fois beaucoup et pas grand-chose. Beaucoup si t’es tout seul devant avec les jambes qui couinent. Pas grand-chose si derrière, les équipes de sprinteurs ont encore deux ou trois locomotives capables de ramener tout le monde dans le dernier kilomètre.
Du coup, les puncheurs vont flairer le coup et les sprinteurs, eux, vont serrer les dents en mode survivants. Les plus costauds savent qu’ils ont encore une carte à jouer.
Les équipes vont devoir choisir : tout contrôler pour un sprint royal, ou laisser les costauds s’expliquer dans les rues de Paris. Et ça, les copains, c’est le genre de final qui peut faire une sacrée partie de manivelles.
En résumé : Montmartre remet du piment dans la dernière étape, la rue Lepic peut faire exploser les jambes, mais les quinze kilomètres jusqu’aux Champs laissent encore une chance aux grosses cuisses. Une fin de Tour entre classique nerveuse et sprint de prestige.
